Chagrin Scolaire

Pour les enfants en souffrance, à l’école ou/et en famille…

Un enfant recroquevillé, la boule au ventre avant d’aller en cours, qui ne parle plus, ou au contraire s’agite, voire explose à la maison… est peut-être en souffrance à l’école. Il peut s’agir d’un problème de harcèlement *, de confiance en soi, un stress par rapport aux notes, une difficulté à satisfaire les attentes de ses parents…

Inutile de culpabiliser pour autant, les parents font généralement de leur mieux. D’autant qu’aider son propre enfant revient souvent à vouloir sortir d’un cercle vicieux dont on est soi -même prisonnier. Lorsque le problème s’enkyste et la souffrance empire, il vaut mieux chercher de l’aide.

Choisir sa thérapie

Alors, que faire ? Une thérapie longue ? Une consultation pédopsychiatrique qui aboutit à des diagnostics, voire une prise de médicaments ? Pour les parents qui souhaitent trouver d’autres options, l’équipe dynamique de Chagrin Scolaire-A 180 degrés propose une écoute bienveillante et une aide efficace en quelques séances. En sachant que toutes les psychopraticiennes, formatrices et auteures qui composent l’équipe sont spécialisées dans la gestion des souffrances scolaires.

Des thérapies brèves et efficaces !

Le principe de ces thérapies brèves ? Une application rigoureuse de la méthode des thérapies brèves et stratégiques créée par une équipe pluridiscipliaires à Palo Alto, en Californie, dans les années 1950. Les principes de l’intervention sont systémiques : au lieu de traiter la personne comme un cas isolé, on travaille sur ses relations, par exemple le système de relations familiales.

Deuxième principe : Chagrin Scolaire travaille sur le présent, le concret, pour résoudre un problème et apaiser une souffrance ici et maintenant, sans aller chercher des causes dans un lointain passé.

Les thérapies brèves visent ainsi à débloquer des cercles vicieux. En dix séances maximum, le/la thérapeute peut enclencher un changement visible ou sinon, mieux vaut s’orienter ailleurs. En sachant que le taux de réussite est proche de 80%, et que lorsque qu’elle opère, la dynamique de changement continue bien au delà la thérapie. Logique puisqu’en devenant plus « compétents », les patients se mettent à fonctionner différemment, dans un nouvel équilibre plus satisfaisant pour tous.

Sa fondatrice, Emmanuelle Piquet, s’est inspirée de son expérience de DRH, avec son lot de souffrances au travail, pour aider des enfants en situation de harcèlement à l’école. Sa méthode est efficace puisqu’elle vise à sortir l’enfant de sa position de victime, en lui donnant les moyens de se défendre sans devenir agresseur.

Sourire retrouvé

Ayant suivi le travail de son équipe pendant 6 mois, lors d’un stage, j’ai pu voir quelques miracles s’opérer. Des enfants reprendre confiance en eux, retrouver le sourire et l’envie de jouer ensemble en gagnant en maturité dans leurs relations aux autres. J’ai même le souvenir de ce pré-ado qui disait « j’ai appris qu’on n’est pas tout mauvais ou tout bon, maintenant, je peux faire la paix et même devenir ami avec mes anciens ennemis… »

De résultats probants aussi dans les décrochages scolaires, les phobies scolaires, les conflits parents/enfants ou parents/ados, l’énurésie, les angoisses des enfants et celles des parents.

A Chagrin Scolaire, on soigne la famille, et si on peut éviter de voir l’enfant, tant mieux.

Dans les grandes villes, beaucoup d’enfants sont surmédicalisés, comme l’explique la responsable du centre Chagrin Scolaire de Paris, Amélie Devaux : « Si un enfant voit le pédopsy le lundi, l’orthophoniste le mardi, la psychomot’ le mercredi, et son prof particulier le jeudi, il reçoit un double message : on veut ton bien… et, tu as un problème. »

En première consultation, seul(s) le(s) parent(s) sont reçus, et selon la nature du problème, la thérapeute décide de travailler ou pas avec l’enfant, et uniquement si celui-ci est demandeur. En sachant que, dans les faits, beaucoup de problèmes peuvent se régler directement avec les parents, car en changeant leurs relations avec leur enfant, celui-ci changera aussi.

Expérience à l’appui 

Pendant ma formation chez Chagrin Scolaire, j’ai expérimenté le « 180 degrés » qui consiste à interrompre un cercle vicieux en accueillant les émotions de tout le monde, et en inversant ce qui ne marche pas. Comme de nombreux parents, j’avais la fâcheuse tendance à marteler à mes enfants dès le réveil, »Dépêchez-vous ! ». Résultat : un cauchemar de stress quotidien, et parfois des retards pour partir à l’école.

Un matin où ma fille traînait encore au lit, je lui ai fait un gros câlin en disant juste « je vois que c’est dur ce matin, comme pour moi, alors prends ton temps, et au pire, si tu loupes le petit déjeuner, ce n’est pas la fin du monde. » Cette phrase magique, « prends ton temps », plutôt que « dépêche-toi » a changé la donne. Ce jour-là, mes enfants se sont levés, habillés, ont pris leur petit déjeuner, débarrassé la table, et étaient fin prêts 5 minutes avant l’heure. J’en avais les larmes aux yeux.

Pourquoi ce miracle ? Parce que l’enfant à qui l’on dit « prends ton temps » se prend en charge. Il regarde lui-même l’heure, désireux de ne pas arriver en retard à l’école…

C’était le thème de la dernière conférence de Chagrin Scolaire « Accompagnez votre enfant en étant à côté de lui, pas entre le monde et lui ». Pour les y aider, les livres d’Emmanuelle Piquet comme « Je me défends du harcèlement » ou « Mon ado ma bataille », ou encore sa vidéo TedX sur le harcèlement

Et quand on a tout essayé et qu’on ne s’en sort vraiment pas, un coup de fil à Chagrin Scolaire peut s’avérer utile, sans compter les articles passionnants à consulter sur leur blog.

Je me défends du harcèlement

  • Harcèlement scolaire : 10 à 15% des enfants et ados seraient concernés.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.